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40 mars 2016, Place de la République, Paris

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Nanterre en colère

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En 2017, changeons la politique !

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mardi 22 mars 2011

Jeudi 24 mars : rassemblement contre les suppressions de postes de professeurs dans les Hauts-de-Seine

Enseignants, parents d’élèves, lycéens ont massivement voté, dans les conseils d’administration des établissements du second degré, contre les moyens d’enseignement prévus pour la rentrée 2011 par le Rectorat et l’Inspection d’Académie, partout en baisse, malgré une augmentation globale du nombre d’élèves. Conséquence du budget voté par la majorité UMP au Parlement, cette régression se traduit maintenant en suppression de postes de professeurs, objectif avoué de la politique dictée par Sarkozy et ses ministres, dans le cadre de la diminution d’emplois de titulaires dans l’Education nationale (plus de 50 000 suppressions depuis 2007, et 16 000 encore en 2011).
Dans la manifestation du 19 mars :
démantèlement des ZEP et projet
ECLAIR, machine à renforcer les
inégalités et la casse du statut de la
fonction publique sont aussi parmi
les premières causes d'inquiétude
 et de colère
Jeudi, le Comité technique paritaire départemental est convoqué pour examiner les mesures de carte scolaire qui en découlent. De source syndicale, 178 postes de professeurs seraient supprimés dans les lycées et collèges des Hauts-de-Seine, dont 76 sont occupés par des personnels titulaires.
Un rassemblement de délégations d’établissements en colère est organisé devant le siège de l’Inspection académique et de la Préfecture de Nanterre, jeudi 24 mars, à midi, à l’appel du SNES-FSU, de la CGT, de SUD, du SGEN-CFDT et de FO, avec le soutien de la FCPE.
 Dans les écoles maternelles et primaires, il faudra attendre début avril pour connaître l’étendue des dégâts, le gouvernement ayant jugé plus prudent de reporter après les élections cantonales toute communication officielle concernant les mesures de carte scolaire. Une journée d'action est déjà prévue le 7 avril par le SNUipp-FSU, syndicat majoritaire des professeurs des écoles. Dans certaines villes, comme Nanterre, des enseignants et des parents envisagent d’organiser une opération « école morte » dès le 5 avril, jour où SUD et CGT Educ'action appelaient de leur côté à une grève. L'intersyndicale lance une campagne de pétition et appelle à un nouveau rassemblement le jour de la réunion du Conseil Départemental de l'Education nationale, le 7 avril.
lire le tract de l'intersyndicale :  Actions écoles 92
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