Nouveau rassemblement des travailleurs sans papiers devant la préfecture des Hauts-de-Seine ce lundi 14 février. Sur 136 dossiers déposés avec l'appui de la CGT, 75 seulement de ces salariés ont obtenu des récépissés valables trois mois,renouvelables, dans l'attente de la décision du préfet de leur accorder une carte de séjour. 8 cas relèveraient, selon la préfecture, du droit d’asile, de la vie privée et familiale, ou de la santé. Pour la cinquantaine restante, la délégation a obtenu qu'ils soient reçus le 1er mars par groupes de cinq, avec leur dossier complété, accompagnés par des responsables de la CGT. 15 femmes travaillant dans l'aide à la personne ont également obtenu des récépissés, 3 demandes de régularisation restant sans aucune réponse à ce jour. Des Obligations à Quitter le Territoire Français envoyés par le préfet des Hauts-de-Seine - au moins 3 sont recensées - feront l'objet d'un recours, comme les 50 reçues par des grévistes dans d'autres départements. Francine Blanche, dirigeante confédérale de la CGT, a rappelé que la préfecture devait respecter les engagements pris par le Ministère au temps fort du mouvement : des régularisations sur la base de 12 bulletins de salaire sur 18 mois, ou de l'expérience professionnelle, sans exigence de durée du séjour en France. La délégation a estimé que les responsables de la préfecture semblaient prendre des mesures pour « combler le retard », par rapport à d’autres départements, dans l’examen des dossiers de ces travailleurs qui restent très déterminés à faire valoir les droits qu’ils ont obtenus par trois ans de lutte aussi éprouvante qu’exemplaire.
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