Le blog du Front de gauche à Nanterre

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j'affiche mon soutien aux Gazaouis

lundi 13 octobre 2014

les bidonvilles, les expulsions, y'en a marre !


Une exposition fait un parallèle entre les "bidonvilles" des Roms
et ceux des travailleurs immigrés maghrébins au siècle dernier
Citoyens européens, les Roms veulent que leurs enfants soient scolarisés, accéder
à un logement, à un travail, aux soins...
Des familles Roms rescapées de l'expulsion du 29 juillet, après celles de bidonvilles d'autres départements qui les avaient chassées jusqu'à Nanterre, avaient cru, avec un comité de soutiens, échapper à un nouveau verdict d'expulsion obtenu par Réseau Ferré de France, en occupant une maison vide avenue du Général Leclerc. Mais le propriétaire, EDF, a en quelques heures obtenu le recours à la force publique pour les en expulser, ce qui fut rapidement fait dimanche 12 octobre. Retour (pour combien de temps ?), sur le parking au bout du quai SNCF de la gare Nanterre-Université, au bout de la rue Anatole France. 
Les autorités de l'Etat, les autres collectivités locales, se déchargent sur les commune du "traitement" des quelques milliers de citoyens européens privés des droits élémentaires de la personne humaine, en Île-de-France, au mépris des devoirs de la République en matière d'accès au logement, à la santé, au travail, à la scolarité.... Ce qui a pour effet d'alimenter le racisme dont les Roms sont des victimes "idéales", en raison même des conditions inhumaines de vie dans lesquelles elles sont confinées. Et aussi d'alimenter les démagogies populistes du style "c'est la mairie qui est responsable". Des campagnes politiciennes qui font le jeu de l'extrême droite.
Comment sortir du piège ? Les moyens existent pour répondre à la première urgence, celle d'un hébergement décent et durable, d'un accès au logement : des fonds pour la Résorption de l'Habitat Insalubre, des fonds européens...que les préfets pourraient mobiliser, en coopération avec toutes les collectivités locales : région, département, intercommunalité, commune. Mais au lieu de cela, depuis des années, les familles sont chassées de camps en bidonvilles, ce qui à chaque fois détruit le travail d'insertion sociale entrepris par des associations, brise un peu plus les vies et ce qu'il reste de confiance dans les institutions.
Au delà de l'aide humanitaire, les familles sans abri de Nanterre ont besoin d'une mobilisation  citoyenne et politique locale, régionale, nationale, Européenne, que s'efforcent de construire les associations, dont le MRAP, rassemblées dans le collectif Rom-Europe.

 

lundi 29 septembre 2014

contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples : le comité du MRAP de Nanterre tisse un réseau solidaire


 
Quelques jours après son partenariat avec l'OMEPS pour les Foulées de Nanterre, dans le cadre de la campagne "racisme hors jeu", après un été de forte mobilisation  avec les Gazaouis et le peuple palestinien, avec les peuples du Moyen-Orient victime de la guerre et de la barbarie, aux côtés des migrants avec ou sans papiers, avec les Roms pour leurs droits, au logement, à la scolarisation, au travail..., le comité du MRAP de Nanterre a invité jeudi 25 septembre les organisations avec lesquelles il travaille en partenariat "contre le racisme et les discriminations". Un réseau en construction dont l'appel unitaire national "Pour un avenir solidaire : Liberté, Egalité, Fraternité" appelle à élargir le champ.
Beaucoup d'initiatives  sont en préparation,, à commencer par la commémoration du 17 octobre 1961, puis dans le cadre de la semaine nanterrienne de solidarité internationale du 16 au 22 novembre. Le riche débat, dont un compte rendu est en cours de rédaction, a ouvert de nouvelles perspectives. Par exemple, en janvier, une soirée théâtrale et solidaire avec les Roms aux Arènes de Nanterre, des initiatives avec la jeunesse dans des établissements scolaires et dans des quartiers, une campagne (à vocation nationale) contre la discrimination de l'apprentissage de la langue arabe dans l'éducation nationale...

Victime ou témoin de discriminations racistes ?
contactez-nous au 06 31 82 20 85
comité local du MRAP, 27 rue Sadi Carnot, 92000 Nanterre, mrap.nanterre@orange.fr


lire l'introduction au débat du 25 septembre :

mardi 16 septembre 2014

Manifestation samedi à Nanterre pour le droit au logement


Le tract du comité de soutien aux familles sans abris :

 

4 mois sans toit ni eau et électricité !

 4 mois

sans autre réponse que l’expulsion, ça suffit !


Depuis plus de quatre mois, des familles se sont installées à Nanterre, sur un terrain en friche et abandonné depuis des décennies par l’EPADESA, l’aménageur de la Défense.


Quatre mois de lutte au quotidien : procédure d’expulsion accélérée, refus des pouvoirs publics (mairie de Nanterre, préfecture) de remplir leurs obligations légales d’accès à l’eau, de ramassage des ordures.


Quatre mois de lutte aussi pour la scolarisation des enfants, le respect de leurs droits sociaux, d’accès à la santé, de recherches d’emplois. Pour trouver un toit et, à défaut, d’au moins rester dans leurs baraques.


Mais après trois mois, l’interpellation quasi quotidienne des élus de Nanterre, des habitants lors d’une grande conférence le 7 juillet au Chemin de l’île, du préfet après une manifestation le 15 juillet… La seule réponse apportée à ces familles a été la destruction et l’expulsion : le 29 juillet.


La plupart ont fui les cars de CRS à leur arrivée. Mais pour les plus attachés à Nanterre, dont les enfants y sont scolarisés, pour la famille dont la femme accouchait le jour même à l’hôpital Max Fourestier de Nanterre, pas question de partir. Récents nanterriens, nanterriens des bidonvilles mais nanterriens quand même.


C’est ce que ces rares familles ont répondu inlassablement au cortège d’acteurs venus les dégager du petit parking, derrière l’université, ils sont toujours. Après le long silence des décideurs sur le bidonville, ils sont devenus plus visibles sur le parking : rondes permanentes de la police, construction de portails pour empêcher tout véhicule de passer, agents de sécurité placés nuit et jour. Et les demandes de dégager se sont faites plus pressantes : des agents techniques de la mairie au commissaire, du Samu social à certains voisins racistes dégoûtés de voir des pauvres en bas de chez eux.


Mais les habitants ont tenu bon. Les démarches entreprises avec le collectif de soutien ont continué d’avancer. La communauté du bidonville s’est peu à peu recréée autour de ceux qui ont fait toutes ces démarches, veulent rester à Nanterre, et veulent en finir avec ce déplacement, ces destructions perpétuelles qu’on leur impose, pour certains depuis plus de 10 ans.


A Nanterre plus qu’ailleurs, l’histoire des bidonvilles, de familles à la rue ne peut laisser indifférent. A Nanterre plus qu’ailleurs, il est intolérable que les pouvoirs publics ferment aujourd’hui encore les yeux sur ces bidonvilles « qu’on ne voudrait plus voir », parce que le souvenir en serait devenu trop douloureux. Le problème, ce ne sont pas les bidonvilles, ce sont les familles pauvres, inscrites dans les écoles de Nanterre, que l’on laisse à la rue et sans droits à quelques mètres des Tours de La Défense.


Ultime cadeau de rentrée des classes : jeudi 4 septembre, une nouvelle ordonnance d’expulsion a été affichée qui invite les habitants à quitter le parking qu’ils occupent depuis plus d’un mois.


Trop c’est trop ! Quatre mois sans aucun soutien officiel ni obligation légale remplie (dans un département qui est loin d’avoir répondu aux obligations de terrains disponibles ou de logements sociaux), ça suffit ! Quatre mois sans aucune autre réponse politique que l’expulsion, y en a marre !


Seule l’aide des Nanterriens et leur solidarité à ces familles qui ne comptent pour rien aux yeux des autorités permettra de changer la donne, d’obtenir une solution décente et sociale à cette situation inhumaine.


La solidarité est notre seule arme, utilisons-là



Samedi 20 septembre en manifestant à Nanterre


11h, Marché du Chemin de l’Île, (RER A Nanterre ville)


Pour le relogement des habitants du bidonville !


Le comité local de Nanterre du MRAP appelle à participer à cette manifestation organisée par les familles roms et leur comité de soutien

manifestation à Paris en 2010...rien à changer, hélas, dans les revendications en 2014 ! 


" Pour régulariser les sans papiers, la loi doit changer"


Parmi les centaines de débats pendant les trois jours de la fête de l'Humanité, coup de projecteur sur celui qu'organisait samedi après midi le secteur Droits et liberté du PCF et qu'accueillait le stand de la fédération des Hauts-de-Seine du PCF. 



Animé par Emilien Urbach, journaliste à  l'Humanité, il a rassemblé Armelle Gardien, de RESF, et des lycéens, Denis Renard, secrétaire de l'Union départementale des syndicats CGT 92, Bernadette Hétier, co-présidente du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Fabienne Haloui, membre de l'exécutif national du PCF,
Géraldine Palissat, du Parti de Gauche, Jean-François Pélissier, animateur d'Ensemble au Front de gauche et conseiller régional d'Île-de-France, des délégués de la Coordination Nationale et du Collectif 93 des Sans Papiers...




Cheville ouvrière de cette initiative, je partage avec tous les participants l'urgente nécessité de redonner du sens et du dynamisme à tout ce que nous avons construit ensemble, comme le collectif Unis Contre Une Immigration Jetable.

 Je vous invite à écouter l'enregistrement "life" du débat (malgré sa médiocre qualité technique), illustré par des photos, et à lire l'intervention préparée pour le réseau Migration-citoyenneté du PCF 92, que j'ai beaucoup raccourcie à l'oral, pour ne pas répéter des choses dites ou qui allaient être dites, et pour ne pas dépasser un dizaine de minutes. 



Mon intervention dans sa version écrite intégrale :

mardi 9 septembre 2014

La gauche est morte ? mon oeil !


Je n'ai guère eu le temps d'écrire, dans ce blog, sur la situation  que nous vivons. Ni la politique du duo Hollande-Valls et de leur gouvernement, ni les petits arrangements entre copains ennemis de la droite, encore moins la super médiatisation de la montée prétendument irrésistible de Jean-Marine la F-Haineuse, ne sont réjouissants. Je ne vais pas faire le malin : comme vous, ces dernières semaines m'ont frappé d'une sorte de sidération. Mais ne laissons pas l'angoisse et le doute nous paralyser. Frapper les peuples  de sidération, en faire des pauvres,  sans défense, sans espoirs, sans voix et même, dit-on maintenant, "sans dents",  ça fait partie de la tactique des prédateurs au pouvoir. Pas question de se laisser tuer, de nous faire bouffer !

Dans sa contribution au livre co-écrit  par 13 militants, comme moi non résignés à ce que les institutions d'une cinquième république à bout de souffle risquent de permettre à un président monarque absolu de marquer une fin apocalyptique de l'Histoire - et pas seulement de celle de la gauche - Marie-Christine Vergiat, députée européenne Front de gauche, met en incipit la phrase de Gramsci : "Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair obscur surgissent les monstres". Ce livre : Gauche, ne plus tarder (Les éditions Arcanes 17) constitue une de mes lectures politiques fortes du mois d'août. Une autre lecture indispensable au vieux communiste que je suis, et aux jeunes générations,  c'est chez le même éditeur  celui de Roger Martelli : L'occasion manquée, été 1984, quand le PCF se referme.

Mais vous avez vu les images, j'étais à l'Université d'été du PCF, aux Karellis, en Savoie, les trois derniers jours d'août. Ateliers et plénières ont montré, j'en témoigne, que les communistes ne sont plus tout à fait comme en 1984, dans leurs têtes et dans leurs comportements,, même si évidemment faire bouger l'outil partidaire, donc  les mentalités, les habitudes, les traditions, sinon les routines, qui le font vivre, ça relève d'une révolution permanente, ou si une allusion moins suspecte est préférable, d'un processus d'évolution révolutionnaire, qui ne saurait être jamais achevé..

Quelques enregistrements de conférences-débats auxquelles j'ai participé ou assisté pourront peut-être  prouver que je dis vrai, que la gauche n'est pas morte (parce qu'il n'y avait pas que des communistes aux Karellis à vouloir la revivifier !). En tout cas, elles portent sur des sujets que je trouve essentiels : un nouveau départ pour le Front de gauche, renforcer les luttes solidaires  à l'échelle de l'Europe, et des questions de liberté et droits de la personne, de migrations, d'identité, d'égalité, de citoyenneté...
Je vous les offre en avant première à partir d'enregistrements audio personnels, en attendant que ce soit, avec beaucoup d'autres ateliers,  sur le site du PCF.

Et je vous donne bien sûr rendez-vous à la fête de l'Huma, ce weekend, pour des temps encore plus forts de débats, d'évènements culturels et de solidarités,



lundi 18 août 2014

URGENCE PALESTINE

 


Appel du Collectif National
 
 
pour une Paix Juste et Durable
 
 
 
entre Palestiniens et Israéliens *
 



 mercredi 20 août à 18 heures 30
 
 
place des Invalides – métro Invalides
 


Halte à l’agression israélienne
 

Levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
 

Libération de tous les prisonniers
 

 
Sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international
 

Soutien à la résistance du peuple palestinien
 

Oui à la liberté d’expression, non à la criminalisation de la solidarité 


* Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) -- Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

rando street arts de Paris à Bobigny

Images prises dimanche 16 août 2014 notamment pendant la croisière du
Canal de l'Ourcq organisée par l'office du tourisme de la Seine-Saint-Denis
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jeudi 14 août 2014

Aujourd'hui, harcèlement policier contre des familles sans abri...


 
Il était vraiment urgent et prioritaire de mobiliser la police, la veille du 15 août,
 pour confisquer un véhicule dans lequel des sans abris dormaient, sous prétexte de stationnement abusif sur ce parking déjà fermé par des vigiles !
 
La veille du 15 août, les autorités de la République ont mobilisé une trentaine de policiers pour une nouvelle opération de harcèlement des familles Roms confinées sur le parking au bout du quai SNCF de la gare Nanterre-Université. Alors que des vigiles d'une entreprise privée se relaient jour et nuit pour empêcher que les véhicules dont ils ont relevé le numéro puissent accéder au parking, fermé par une barrière dont ils ont la clef,  une fois qu'ils en sont sortis (à combien se monte la facture, et qui va la payer ?), cet après midi, les forces de police ont saisi et mis à la fourrière un véhicule sous prétexte d'abus de stationnement sur ce parking ! S'ils l'avaient pu légalement, les forces de l'ordre auraient probablement  chassé de leur campement de fortune la trentaine de personnes (dont une moitié d'enfants, y compris ceux qui ont pu être inscrits dans des écoles de Nanterre).    Ils ont refusé de rendre le véhicule à son propriétaire qui proposait de payer l'amende, car les papiers, ainsi que d'autres documents personnels, sont dans le véhicule, dont l'accès lui a été refusé. Avec un avocat, le comité de soutien va soutenir  les démarches nécessaires pour la restitution du véhicule. 

Cet acte inqualifiable (car je ne suis pas juriste) est d'autant plus nuisible qu'au moins une personne y passait les nuits. Ce qui renforce l'urgence de l'appel aux associations ou aux citoyens qui le peuvent, pour qu'une ou deux tentes supplémentaires soient apportées d'urgence. Des besoins en eau (car malgré des demandes répétées, rien n'est fait par la ville, pas plus que pour des sanitaires...),en laitages pour les enfants, en denrées permettant leur nutrition aussi équilibrée que possible, sont toujours d'actualité : le Secours Populaire (.comité de Colombes) qui a apporté de la nourriture, ne peut reprendre ses activités que lundi. Il est aussi utile de se relayer sur place pour dissuader toute provocation, tout manquement aux droits des personnes,  toute violence,  tout acte ou propos raciste, ou au moins en être témoins pour, le cas échéant, engager des poursuites judiciaires.

Les membres du bureau du comité de Nanterre du MRAP rappellent que le communiqué du MRAP qui exprimait leur opposition à l'expulsion du "bidonville" sans que des solutions pérennes d'hébergement,, de logement, d'accès à la santé, à la scolarité, à l'emploi, n'ait été trouvées, reste valable après l'expulsion du terrain appartenant à l'EPADESA, et qu'il appartient clairement au préfet d'agir en mobilisant les ressources de l'Etat, des collectivités locales, des associations,... pour y parvenir, au moins en ce qui concerne les personnes restées sans abri à Nanterre et se sont réfugiées sur le Parking. . 
A quelques jours de la rentrée scolaire, comment expliquer la non mobilisation des élus (à très peu d'exception près), des services sociaux... ? En serait-il de même si ces citoyens européens n'étaient pas des Roms, victimes de discriminations et de racisme dans leurs pays d'origine, et aussi en France ?
 Les militants du MRAP présents à Nanterre soutiendront et accompagneront les démarches que ces familles entreprendront auprès des services sociaux compétents pour faire valoir leurs droits. 

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